Quel est votre avis sur les ascenseurs de la marque OTIS ?
J'ai tellement de stress à chaque fois que je dois en prendre un dans les vieux bâtiments scolaires... Est-ce que les pannes sont vraiment si fréquentes que ça ou c'est juste une légende urbaine qui m'angoisse pour rien ? Si certains d'entre vous ont des retours techniques réels je suis preneuse.
Tu parles spécifiquement de quel modèle ou de quelle génération de machinerie pour ces vieux bâtiments ? Les blocs hydrauliques anciens ou les vieilles tractions à câbles nécessitent des maintenances lourdes qui ne sont pas toujours faites dans les règles.
C'est justement ce qui me stresse, je crois que ce sont des tractions à câbles assez anciennes dans l'établissement où je bosse, et la maintenance a l'air tellement aléatoire... Je me demande si c'est vraiment risqué ou si je me fais des films pour rien.
Pour ce qui est des vieilles tractions à câbles, le plus important à vérifier reste la présence d'un limiteur de vitesse mécanique et l'état des câbles eux-mêmes. Dans les bâtiments publics ou scolaires, la règle impose des contrôles stricts mais la réalité des budgets fait que les proprios attendent parfois la panne sèche pour agir. Si tu entends des grincements bizarres ou des vibrations inhabituelles au démarrage, signale-le tout de suite au syndic ou aux services techniques. Mais rassure-toi, les sécurités antichute sont tellement redondantes que le risque réel de décrochage reste proche de zéro, même si la sensation de secousse est désagréable.
Dire que le risque de décrochage est proche de zéro ne suffit pas à me rassurer complètement. Quand on voit l'état de délabrement de certains locaux administratifs et la lenteur pour obtenir ne serait-ce qu'une ampoule neuve, j'ai beaucoup de mal à croire que la sécurité des installations est suivie de près. Les vibrations qu'on ressent parfois dans la cabine me donnent des sueurs froides, peu importe les théories sur les sécurités redondantes.
Je comprends totalement ton angoisse, surtout quand l'entretien des locaux laisse clairement à désirer. Par contre, sur le plan purement mécanique, les mâchoires de frein et les parachutes de cabine fonctionnent de manière totalement autonome par rapport à l'électronique ou au budget de la mairie. Même si la cabine vibre ou secoue, les sécurités physiques s'enclenchent direct si la vitesse dépasse le seuil critique. C'est hyper bruyant et flippant quand ça arrive, mais ça bloque net. Après, si vraiment ça te traumatise au quotidien, rien ne vaut un bon coup d'escalier pour la santé et la paix de l'esprit !
Franchement, vu l'état général des infrastructures dans ce genre d'endroit, autant s'attendre au pire de toute façon. Rien ne m'étonne plus avec le manque d'entretien chronique partout. Pour illustrer un peu à quel point ces mécanismes ont traversé les âges, ce reportage montre l'état d'un vieux tableau de commande d'époque :
. Ça ne va pas vraiment rassurer les plus pessimistes d'entre nous, mais au moins ça pose les bases.
. Ça ne va pas vraiment rassurer les plus pessimistes d'entre nous, mais au moins ça pose les bases.
Voir ces vieux tableaux de commande fait froid dans le dos, mais je rejoins l'avis sur le fait que les parachutes mécaniques restent totalement indépendants de l'état général des murs ou de la peinture. Même si la gestion des bâtiments publics est souvent catastrophique à cause des restrictions budgétaires, les systèmes de freinage d'urgence n'ont pas besoin de l'intervention humaine pour réagir en cas de survitesse. Si vraiment les secousses sont trop anxiogènes au quotidien, autant privilégier les marches pour éliminer totalement le stress.
Est-ce que tu pourrais préciser l'année de construction du bâtiment où tu bosses et si le carnet d'entretien est facilement consultable sur place ? Cela aiderait vraiment à se faire une idée plus précise de l'installation.
Le bâtiment date du début des années 70, et pour ce qui est du carnet d'entretien, il est théoriquement disponible dans le bureau du gestionnaire, mais bon courage pour y accéder ou pour obtenir des réponses claires 😅. Entre les portes qui grincent et ces fameuses secousses bizarres au démarrage, j'ai l'impression de jouer à la roulette russe à chaque fois que je dois monter en salle de permanence au troisième étage 😬. Je crois que je vais définitivement adopter l'option des escaliers tous les matins, c'est bon pour le cardio et ça évite la crise de panique 🏃♀️💨
Merci pour toutes ces précisions techniques et vos retours d'expérience, c'est vraiment sympa d'avoir pris le temps de m'éclairer sur ces systèmes de sécurité.
Bon, du coup je crois que je suis définitivement fixée et que je vais garder l'habitude des marches, ça m'évitera bien des sueurs froides le matin !
En tant que contrôleur aérien, la gestion de la sécurité basée sur des procédures strictes et des redondances physiques fait partie de mon quotidien, ce qui me pousse à analyser cette situation avec un peu de recul technique. Les équipements de transport vertical, et particulièrement ceux du leader mondial de la branche, reposent sur des principes de conception similaires à ceux que l'on retrouve dans l'aviation : la redondance des systèmes de sécurité est pensée pour pallier toute défaillance humaine ou matérielle. Statistiquement, un ascenseur reste l'un des moyens de transport les plus sûrs au monde, avec un taux d'accident extrêmement bas par million de trajets, surpassant de très loin la sécurité routière. Même si les litiges clients et les problèmes de maintenance font régulièrement la une des journaux en raison de retards d'intervention ou de pièces usées, les mécanismes de blocage d'urgence fonctionnent de manière purement physique et ne nécessitent aucune électricité pour s'activer. Par conséquent, malgré l'ambiance un peu vétuste d'un bâtiment des années 70 et les grincements qui peuvent légitimement effrayer, la probabilité d'une chute libre demeure infinitésimale. Prendre les escaliers reste une excellente alternative pour le cardio, mais il ne faut pas céder à la psychose non plus, car la machine reste sous haute surveillance réglementaire.
C'est exactement cette comparaison avec l'aviation qui me fait cogiter, parce que même si les statistiques sont rassurantes sur le papier, quand on se retrouve coincé dans cette cabine des années 70 avec les bruits métalliques, la rationalité disparaît vite face à la panique. Je salue ton recul professionnel, mais mon rythme cardiaque ne fait pas la différence entre une redondance physique et une chute libre potentielle quand les portes grincent ! Je vais vraiment m'en tenir aux marches, au moins mes poumons gèrent l'effort directement sans intermédiaire mécanique 😅
Prendre les escaliers reste de toute façon la meilleure option pour garder la forme, et au moins le seul risque est d'arriver essoufflé en réunion. C'est un peu comme faire une séance de tai-chi matinale pour se centrer avant d'affronter la journée, ça évite de focaliser sur les bruits bizarres des machineries vieillissantes.
Finalement, opter pour les marches est une excellente initiative pour s'assurer une bonne dose d'endorphines dès le matin. C'est vrai que la perspective d'affronter un escalier de trois étages peut décourager au premier abord, mais cela s'apparente presque à une routine sportive bénéfique pour la santé cardiovasculaire. En tant que passionnée de jardinage et de conception d'espaces verts, je passe mon temps à grimper des échelles, à transporter des brouettes pleines de terre et à me démener avec des structures végétales complexes qui demandent un effort physique constant. Du coup, un peu de grimpette quotidienne dans un bâtiment des années 70 ne me fait pas peur, bien au contraire ! 🌿
D'un point de vue purement technique et logique, je comprends tout à fait la comparaison avec l'aviation ou le point de vue rassurant des contrôleurs aériens, mais notre cerveau reptilien a parfois du mal à entendre la raison quand la carrosserie grince de tous les côtés. Les statistiques mondiales sur le leader du secteur montrent certes des taux de sécurité impressionnants, mais la perception sensorielle reste ancrée dans le réel : une cabine qui tremble, une porte qui résiste et un éclairage blafard suffisent à déclencher une mini-crise d'angoisse.
Au final, se passer de ces machineries capricieuses est une décision plutôt saine. On évite de s'imposer un stress inutile avant même d'avoir ouvert son premier dossier ou d'avoir commencé sa journée de travail. Et entre nous, cela fait une excellente excuse pour s'activer un peu, ce qui ne peut faire que du bien à notre organisme souvent trop sédentaire. 🌱👟
Pour résumer les échanges, la discussion a débuté par l'angoisse légitime de Daria face à la vétusté d'un ascenseur des années 70 et les bruits inquiétants qu'il émet. Plusieurs participants ont apporté des éclairages techniques rassurants en rappelant que les parachutes mécaniques et les systèmes de freinage d'urgence fonctionnent de manière totalement autonome et indépendante de l'entretien courant ou des budgets, garantissant un niveau de sécurité très élevé comparable à celui de l'aviation. Malgré ces arguments rationnels et les statistiques favorables, la peur viscérale liée aux vibrations et aux grincements de la cabine persiste. Finalement, la solution consensuelle qui se dégage est d'opter pour les escaliers : cela évite le stress matinal, procure une activité physique bénéfique pour la santé et permet de contourner définitivement ces machines capricieuses.
Bien dit, parfois la meilleure solution technique face à un vieux coucou capricieux, c'est tout simplement de relyer sur ses propres gambettes ! Au moins avec les escaliers, pas de mauvaise surprise au démarrage et ça fait un bon échauffement pour la journée.
Faut quand même pas exagérer, bouger ses gambettes c'est bien mais abandonner complètement une installation sous prétexte qu'elle fait un peu de bruit c'est céder à la facilité. En tant que technicienne du sol, je vois des structures bien plus effrayantes tenir des décennies grâce aux marges de sécurité intégrées dès le départ. Si on commence à fuir chaque machine qui grince un peu, on finit par ne plus rien utiliser du tout.
Fuir les machines qui grincent un peu, c'est peut-être céder à la facilité, mais avouons que ça évite de se transformer en prestidigitateur essayant de faire disparaître son propre stress 🪄😅! Bon, sans aller jusqu'à bouder complètement l'ascenseur, un peu de mouvement ne fait de mal à personne, même si la structure tient la route 🚶♀️☕.
C'est vrai que la peur du vide ou des bruits métalliques pousse vite à l'évitement. D'ailleurs, en parlant de vieux mécanismes qui grincent, j'ai ressorti un vieux jeu de cartes ce week-end, les plis étaient tellement usés qu'on avait l'impression qu'ils allaient se déchirer entre les doigts à chaque donne ! Mais bon, pour en revenir à nos moutons, tant que les marges de sécurité géotechniques ou mécaniques tiennent le coup, il ne faut pas céder à la panique.